Le fait qu’une pathologie suscite une controverse dans la communauté médicale n’empêche pas le Tribunal administratif du travail (TAT), Division de la santé et de la sécurité du travail, de déterminer si elle résulte d’un accident du travail ou encore si elle constitue une maladie professionnelle.
Dans une décision récente, le TAT s’est penché sur le cas d’une enseignante qui présentait une telle condition, plus particulièrement un syndrome de sensibilité chimique multiple. Il a déclaré que cette travailleuse avait été victime d’un accident du travail à la suite de son exposition à des odeurs concentrées qui émanaient des matériaux utilisés lors de travaux de rénovation majeurs effectués dans son milieu de travail. Résumé et analyse de cette affaire.
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