Lorsqu’un justiciable subit un retard dans son parcours scolaire en raison de la faute d’un tiers, une question revient fréquemment : comment évaluer les dommages liés à ce décalage dans l’entrée sur le marché du travail? Plus précisément, quelle échelle salariale doit être utilisée pour quantifier cette perte?
Une récente synthèse de la jurisprudence québécoise permet de dégager certaines tendances, bien qu’aucune règle stricte ne s’impose.
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