Cette semaine débutent à Québec les consultations sur le projet de loi 5, Loi visant à accélérer l’octroi des autorisations requises pour la réalisation des projets prioritaires et d’envergure nationale. Sous couvert d’efficacité, ce projet de loi instaure un régime de passe-droits pour une poignée de promoteurs, dans un flou préoccupant sur le plan démocratique et avec de fortes chances de rater la cible qu’il prétend viser.
Avec cette loi, le gouvernement pourra autoriser des travaux préparatoires avant même d’avoir analysé les impacts du projet, ce qui placerait la population devant le fait accompli. Il se donne aussi le droit d’outrepasser la volonté des municipalités en imposant des projets sans devoir démontrer qu’il n’existe aucune autre alternative qui serait moins risquée ou coûteuse.
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