Mourir, c'est facile; régler une succession, beaucoup moins


Photo/image : Journal de Montréal

Mon père avait plusieurs belles qualités, mais la rigueur administrative et l’organisation n’en faisaient pas partie. À sa mort, le 13 mars 2020, cela faisait une décennie qu’il souffrait d’Alzheimer. Par-delà le drame que représente cette maladie infâme, nous avons été affublés d’une double peine: pas de testament, pas de mandat en cas d’inaptitude... et des institutions publiques qui ont tout fait pour nous rendre la vie difficile.

Pour ceux et celles qui, comme ma famille et moi, seront aux prises avec des successions sans testament, il faut prévoir une bonne année de travail.

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