De plus en plus de gouvernements et d’organisations souhaitent rapatrier leurs données numériques ainsi que celles de leur population et clientèle plutôt que de les stocker auprès de géants du Web tels que Microsoft ou Amazon Web Services (AWS). Les raisons pour justifier ce changement de cap sont multiples. Parmi celles-ci, les enjeux juridiques trônent en tête de liste.
Même après l’entrée en vigueur du Cloud Act aux États-Unis en 2018, le niveau d’inquiétude demeurait somme toute bas. Pourtant, cette loi venait donner au gouvernement américain le pouvoir d’accéder à des données stockées par des entreprises américaines, même si les données provenaient d’ailleurs et étaient hébergées hors des États-Unis. Afin de protéger adéquatement nos données, les héberger au pays serait nécessaire.
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