Au Québec, une rupture ne détermine pas automatiquement si un conjoint, ou un conjoint de fait, héritera. La réponse dépend plutôt de l’interprétation du testament et de l’intention du testateur au moment de sa rédaction.
La décision de la Cour supérieure dans Desjardins-Dufour c. Rodrigue, 2026 QCCS 847 en est une illustration claire : même lorsqu’un testament désigne une « conjointe », ce legs peut ne pas survivre à une séparation ultérieure s’il était lié à la relation. Résumé et analyse de l’affaire.
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