Dès le début du 21e siècle, les technologies numériques ont révolutionné la création et la diffusion des oeuvres musicales, soulevant par le fait même maints questionnements sur la protection des droits des artistes. En effet, une nouvelle question émerge : une réforme du droit s’impose-t-elle avec l’arrivée des différentes technologies ? Après tout, il est désormais plus facile de reproduire et de distribuer des œuvres à l’échelle mondiale. Cette nouvelle ère forcerait-elle une réévaluation constante des cadres juridiques ?
Plusieurs sont en désaccord, notant que « l’évolution rapide des technologies ne peut à elle seule justifier ce mouvement d’un droit temporaire ». De la même manière, le régime actuel de la Loi sur le droit d’auteur est jugé suffisamment flexible pour accommoder ces innovations technologiques. De là se dresse une nuance importante à noter, car le droit d’auteur n’a pas été réécrit, il a plutôt été adapté sans changements législatifs majeurs.
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