La «loi 96» ne donne pas mauvaise réputation au jeu vidéo québécois


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La réforme de la Charte de la langue française mise en place par le gouvernement Legault froisse certains professionnels du jeu vidéo qui refusent d’apprendre le français dans les délais prescrits. Ceux-ci croient aussi que l’obligation d’apprendre la langue de Molière fera fuir en masse les travailleurs du secteur, chose que contestent des représentants de l’industrie.

Le projet de loi 96, adopté par l’Assemblée nationale à la fin mai, exige que les nouveaux arrivants maîtrisent suffisamment le français pour obtenir des services de l’État québécois seulement six mois après leur arrivée dans la province. La loi oblige aussi les plus petites entreprises — celles qui comptent entre 25 et 49 employés — à se soumettre aux mêmes obligations linguistiques que les PME de 50 à 99 employés. Ce qui ne fait pas l’affaire de tout le monde.


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