Dans la décision Syndicat des cols bleus regroupés de Montréal (SCFP, 301) c. Ville de Montréal>, le syndicat et le plaignant déposent un acte introductif en vertu des articles 12, 14 et 15 du Code du travail (ci-après, le « Code ») alléguant qu’en imposant un avis disciplinaire écrit au plaignant, l’employeur cherche à le sanctionner pour avoir exercé des droits prévus au Code, soit, l’exercice de fonctions syndicales.
À cet effet, le plaignant est d’avis qu’il doit bénéficier de l’immunité reconnue aux représentants syndicaux agissant dans le cadre de leurs fonctions. Résumé et analyse de l’affaire.
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