Loin de se dissiper, le brouillard s’épaissit lorsqu’il est question de reconnaissance d’un accident de travail de nature psychologique au Québec. La jurisprudence du Tribunal administratif du travail (le «TAT») s’éparpille plutôt que de converger en une direction claire, compliquant la tâche des employeurs lorsqu’est venue l’heure de débattre de l’admissibilité d’une lésion professionnelle pour accéder aux prestations de la CNESST.
Quatre directions contradictoires se dégagent de la jurisprudence récente.
Lire l'article complet sur Fasken »