La Cour supérieure a rejeté l’action collective intentée au nom des personnes en situation de handicap qui rencontrent une foule d’obstacles quand elles tentent d’utiliser les moyens de transport en commun.
Cette action avait été intentée il y a une décennie par le Regroupement des activistes pour l’inclusion au Québec (le RAPLIQ), qui a pour mission de promouvoir et de défendre les droits des personnes en situation de handicap. En plus de la Société de transport de Montréal (STM), la poursuite visait aussi les agences responsables des trains de banlieue (les défenderesses).
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