Deux discours s’affrontent sur la réforme de P-38 et les hospitalisations forcées


Photo/image : Le Devoir

Les tenants de deux visions de la liberté s’opposent à la commission parlementaire sur les personnes en crise et le projet de loi 23 : ceux qui craignent des atteintes aux libertés lors des hospitalisations forcées et ceux qui plaident que les personnes sont déjà privées de leur liberté d’agir lorsqu’elles sont en crise.

Actuellement, la Loi sur la protection des personnes dont l’état mental présente un danger pour elles-mêmes ou pour autrui (dite P-38) permet d’hospitaliser une personne en crise sans son consentement uniquement si elle représente un danger « immédiat » pour sa sécurité ou pour celle d’autrui. Avec le projet de loi 23, le gouvernement voudrait retirer ce critère d’immédiateté afin de prévenir davantage de drames.


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