Qui n'a pas déjà rédigé un courriel sous l'effet de l'émotion pour ensuite le supprimer ou le réécrire? Sur le coup, cela peut apporter une certaine satisfaction, mais il faut bien réfléchir aux conséquences avant d'envoyer un message empreint de colère ou de frustration. Une fois le calme revenu, on risque de regretter le geste en question.
Dans Leclerc et Ville de Longueuil, le Tribunal administratif du travail (TAT) s'est penché sur un courriel envoyé par la travailleuse. Quelle était l'intention de cette dernière lorsqu'elle s'est adressée au Tribunal? S'agissait-il d'un appel à l'aide d'une justiciable dépassée par les multiples recours intentés ou bien d'un désistement de ces mêmes recours? Résumé et analyse de l’affaire.
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