Deadbots : quand l’intelligence artificielle brouille la frontière entre les morts et les vivants


Photo/image : Laboratoire de cyberjustice

Dans bien des domaines, notre société est passée du réel au virtuel, et la mort n’y échappe pas. Dernièrement, Meta a annoncé vouloir mettre en place un système d’Intelligence artificielle permettant de maintenir sa présence en ligne, notamment sur les réseaux sociaux, après sa propre mort.

Aujourd’hui, une autre forme de « présence » des défunts se profile : celle des deadbots, des chatbots générés par des systèmes d’intelligence artificielle entraînés sur les traces numériques laissées par une personne de son vivant, dans le but de reproduire une version posthume de celle-ci. Le régime juridique des deadbots est encore très peu encadré, bien que de nombreux acteurs juridiques militent pour une plus grande régulation. Concernant le statut juridique et la responsabilité du deadbot, il convient de s’interroger sur la fin de la personnalité juridique de la personne ayant donné ses données : quand s’arrête-t-elle si un avatar numérique continue d’agir et de parler en son nom ?


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