Les tribunaux québécois ont défini le contrôle coercitif comme étant « […] essentiellement une série de tactiques et gestes de contrôle mis en place graduellement par un conjoint(e) ou ex-conjoint(e) pour isoler sa victime, l’humilier, la tourmenter voire même la terroriser avec l’objectif de la priver de sa liberté ou son autonomie. »
Cette forme de violence ne se limite pas au cadre de la vie conjugale ou familiale, mais peut également se manifester dans le cadre des procédures judiciaires, par une répétition de demande de remises, de changement d’avocat ou encore en utilisant divers moyens judiciaires visant à étirer inutilement les procédures et augmenter les coûts d’avocat pour la partie adverse.
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