Les conflits relatifs aux arrangements funéraires sont fréquents au Québec, surtout lorsque les relations entre les héritiers sont tendues ou que les attentes divergent quant aux rites religieux, au choix entre l’inhumation ou la crémation, ou encore au lieu des funérailles. Ces désaccords surviennent dans un contexte émotionnellement chargé, où le deuil se mêle souvent à des tensions familiales préexistantes.
En droit québécois, le liquidateur de la succession occupe un rôle central à la suite du décès, notamment en ce qui concerne les funérailles. À défaut d’instructions claires laissées par le défunt dans un testament ou un autre écrit, le liquidateur dispose généralement du pouvoir de prendre des décisions raisonnables quant à la disposition du corps et à l’organisation des cérémonies. Ce pouvoir doit toutefois être exercé avec prudence, dans le respect des proches et de la dignité du défunt.
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