Le paysage québécois des actions collectives en matière technologique connaît une évolution significative. Si les recours liés aux atteintes à la vie privée ne sont pas nouveaux, la nature des allégations formulées dans la majorité des demandes d’autorisation d’intenter une action collective déposées en 2025-2026 révèle un déplacement du centre de gravité des litiges en matière de protection des renseignements personnels.
L’action collective ne vise plus seulement le vol ou la perte renseignements personnels. Elle cible désormais l’architecture même de la récolte d’information effectuée par les entreprises et les organismes publics.
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